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Le bois est un matériau fascinant. La majeure partie de la matière prend habituellement racine dans les profondeurs de la terre. Le bois lui, pousse sous nos yeux. Il n’est pas nécessaire de réaliser des chantiers techniques pour le toucher, le saisir, l’extraire. Il est sans doute le matériau le plus utilisé pour bricoler, parce qu’on l’a apprivoisé très tôt. Mais s’il a autant de succès aujourd’hui, c’est pour sa capacité à être transformé sans limite.

La découpe de bois sur mesure, c’est l’aboutissement de cette idée. Choisir le bois qu’il nous faut, entre massif, contreplaqué, MDF, OSB, aggloméré, mélaminés et placages et l’usiner à la perfection, pour que la matière prenne les contours exact d’un projet.

Grace à la technique de découpe laser et CNC, qui n’existerait pas sans ces machines d’une précision exceptionnelle, les panneaux de bois les plus irréductibles peuvent être apprivoisés, taillés, usinés, découpés en n’importe quelle forme, sans que leur qualité et leur constitution soient affectés. Le sur mesure, c’est un peu l’idée qu’un croquis puisse devenir réalité, au millimètre près.

Industrialisé dans la deuxième partie du XXème siècle grâce à la technique du glass float qui permet de le maitriser à la perfection, il se caractérise aujourd’hui par des tailles, des formes, des teintes et des compositions extrêmement différentes selon les propriétés sur lesquelles on joue. Oui, le verre c’est un vrai paradoxe. À l’origine, il est engagé dans une course à la transparence. Aujourd’hui, il est capable de changer de couleur, de devenir opaque. Il peut s’allier à d’autres matériaux, pour des utilisations particulièrement hallucinantes. Mais que vous voyez à travers, ou non, et quelle que soit sa façon de se comporter au quotidien, il reste un formidable objet décoratif. On va vous montrer pourquoi.

Cette légende prend racine dans la Rome antique. À l’époque, on raconte que les verres miroir sont des reflets de l’âme humaine. Lorsqu’on en casse un, on en reviendrait donc à émailler son esprit. 7 ans de malheur, car chez les romains 7 années correspondent à un cycle de vie. Ces cycles se succèdent tout au long de notre existence et forgent notre caractère. Sept-ans, c’est ce qu’il vous faudra attendre si vous cassez du verre avant de retrouver la pleine possession de vos moyens. Enfin, c’est ce qu’en disent les romains. Parce que chez Maqual, on a cassé beaucoup de verre, et on est toujours aussi heureux de vous retrouver pour vous en parler !

Elle consiste à laisser flotter le verre sorti du four, encore liquide, à la surface d’un bain d’étain en fusion. Les propriétés extrêmement lisses de l’étain permettent au verre d’avoir une surface parfaite. Grâce à cette technique hyper performante, il est possible de produire du verre en continu, en jouant sur l’étalement du liquide en fusion pour des formats et des épaisseurs plus ou moins importantes. Très vite, cette technique supplante tous les autres procédés utilisés auparavant, et permet d’obtenir un verre en surface d’une qualité inégalée. C’est elle qui permet de faire entrer le verre à partir de 1950, dans une phase industrielle.

Il n’y a pas de bonnes options lorsqu’on souhaite découper son métal soi-même. Chez vous, la principale problématique de la découpe de métal reste la vibration de la tôle. Il est difficile de découper un panneau parfaitement sans investissement lourd. Et les tronçonneuses à disque, même de qualité, ne suffisent pas pour aller plus loin, à moins que vous soyez un sacré expert du sur-mesure !

Le Plexiglass est utilisé pour les pièces d’aspect et le Polycarbonate sera utilisé pour sa résistance extrême. Donc le choix du Polycarbonate sur le Plexiglass portera sur l’aspect fonctionnel et la capacité du polycarbonate à résister là où le Plexiglass ne tiendra pas. Le Polycarbonate sera plus durable, plus approprié à une utilisation extérieur, cintrable à froid et résistera aux impacts là où le plexiglass cassera.

Avec un traitement UV, le problème de jaunissement du Polycarbonate est maîtrisé. Maqual ne propose que du Polycarbonate avec du traitement UV

Le polycarbonate est un polyester dérivant du composé organique appelé bisphénol A, utilisé dans la synthèse des matières plastiques. Le bisphénol A ou BPA est donc présent dans Polycarbonate et il a été reconnu comme un perturbateur endocrinien. Il y a un risque de migration du BPA de contenants en polycarbonate vers leurs contenus. C’est pour cela que la France a interdit l'utilisation du PC en application alimentaire en 2015.

Le Dibond se découpe facilement avec les bons outils. Les réglages de coupe feront plus ou moins de 

  • La fraiseuse numérique ou le jet d’eau idéal quand il s’agit d’usiner ou de couper proprement du Dibond en forme.
  • La scie à panneau  avec une lame pour panneau sandwich
  • La scie circulaire ; Il faudra un scie circulaire ayant la possibilité de ralentir la vitesse de rotation à environ  4000 tours en utilisant une lame pour panneau sandwich ou une lame pour aluminium avec denture négative. Si vous optez pour du matériel électroportatif il faut vous référer au manuel de l’outil ou que vous demandiez conseil à votre revendeur.

Pour enlever les rayures sur un plexiglass, vous pouvez réaliser un travail de ponçage et polissage avec du papier à grain, du scotch-brite ou un disque de polissage. Attention cependant, certains plexiglass sont plus sensibles et doivent bénéficier d’une attention particulière, notamment le plexi miroir et le plexi extrudé qui sont mis en tension. Si vous souhaitez en savoir plus nous vous invitons à lire cette page de blog.

Le verre est assurément beaucoup plus difficile à découper soi-même que du plexiglass. En effet, le plexiglass dispose de propriétés de résistance 30 fois supérieures. Il est aussi plus léger donc plus facile à manipuler. 

Le laminage du plexiglass extrudé contribue à le mettre en tension ce qui peut mener à le détériorer lors d’une découpe, d’un pliage à chaud, ou d’un usinage type perçage. La meilleure solution si vous souhaitez travailler du plexiglass consiste à privilégier le plexiglass moulé qui est plus épais et moins en tension.

Si on dispose du matériel adéquat, il est possible de percer n’importe quel panneau en acier en procédant de façon méthodique. Dix conseils pour percer en toute sécurité. 1. D’abord, il est important de bien le fixer pour limiter le risque de blessure au moment du perçage.  Sur un établi par exemple, à l’aide d’un serre joint en metal ou d’une attache plastique. Si la plaque de métal est suffisamment lourde, il n’est pas nécessairement utile de la fixer. 2. Marquer l’endroit à perforer au crayon. Bon, ça c’est vrai que ça coule de source. Le marqueur est à privilégier pour une trace facilement visible. 3. L’encoche au marteau et poinçon à centrer. Elle vous aidera beaucoup et facilitera le perçage. L’entaille laissé par le poinçon empêchera la perceuse de glisser. Si vous ne disposez pas d’un poinçon, un clou suffit alors profitez en. 4. Utilisez un foret tranchant et lubrifiez le. Un forêt classique fonctionne pour des trous limités dans un panneau en acier, mais avec de l’acier renforcé il faudra utiliser des mèches spécialisées, en cobalt par exemple. 5. Regle d’or lorsqu’on perce, un foret de plus petite taille que le trou que vous voulez percer. À peu prêt la moitié du diamètre. 6. Portez des lunettes. Primordiale. Sinon vous risquez de prendre des éclats d’acier brulants dans l’oeil. On vous laisse imaginer ce que ça fait. 7. Percez lentement, en maintenant une pression ferme et en gardant la perceuse toujours perpendiculaire face au trou. 8. Gardez le foret en mouvement lorsque vous retirez la perceuse du trou, sinon vous risquez de le coincer. 9. Utilisez un second foret, de la taille du trou que vous voulez faire cette fois. 10. Essuyez l’excès de lubrifiant, attendez que ça refroidisse quelques secondes et limez la plaque à la surface du trou. 

Vous avez un tube et vous voulez le cintrer en angle à 90° ? Vous ne disposez pas de beaucoup de matériel. Il est possible de réaliser un cintrage assez simplement et le rendu est franchement impeccable. La méthode du tube profilé consiste à tracer un angle à 90° sur un tube en acier carré. Il est possible de dessiner un coude au marqueur, en prenant soin de réaliser un angle à 90% et de faire une seconde marque dans la longueur du tube d’à peu près deux fois la taille du rayon. Il ne restera plus qu’à découper l’écart entre l’angle et la marque à la meuleuse en prenant soin de ne pas découper la face supérieure du tube indemne. C’est elle qui effectue la jointure entre les deux parties du tube. Il ne restera plus qu’à plier le tube le long de la face supérieure et joindre les deux bouts, puis à  les souder. Le coude est obtenu. Il ne reste plus qu’à effectuer un ponçage rapide. Un compas, un disque de meuleuse ou une équerre fonctionnent pour dessiner l’angle.

Parfois, on se retrouve avec une structure d’escalier en acier toute belle, ou une nouvelle verrière trop sympa, mais on est un peu déçu par la couleur de l’acier. Alors on aimerait le vieillir. Il existe plusieurs solutions pour ça. Pas de panique donc. Il existe des peintures spéciales qui peuvent offrir cette finition noire, et donner un aspect plus industriel à l’acier, mais certains puristes les trouvent trop régulières et trop lisses, et de fait pas assez bruts. Alors, ce sur quoi on peut vous orienter dans ce cas : Parce qu’on est comme vous, on a pas la parole sacrée, mais on essaye de trouver des solutions. Et l’hématite peut être une bonne option. Les collectionneurs d’armes a feu qui ont à coeur de conserver l’aspect vieilli de leurs fusils tout en les nettoyant l’utilisent souvent. L’hématite est un liquide bleu clair, disponible assez facilement chez des spécialistes. Il est possible de l’appliquer au pinceau directement, puis après rinçage et séchage des excédents, de retravailler la surface avec un abrasif pour obtenir un effet plus vrai.

L’aluminium peut être une bonne option pour les gouttières. Il offre une meilleure résistance que le PVC et autant de possibilités de finition. Si le zinc reste plus performant notamment pour sa plus grande dureté, il apparait beaucoup plus difficile de le décliner dans des coloris sur mesure. En bref, il est plus résistant que le PVC, moins solide que le zinc mais plus facilement adaptable à vos envies. Il faudra garder en tête que l’aluminium n’est toutefois pas la meilleure option si vous voulez de la gouttière insensible aux grosses intempéries. On pense aux chutes de grêle par exemple.

L’aluminium reste un matériau tendre, que vous pouvez vite rayer en surface, et au contraire de l’inox, il ne cicatrice pas. Autrement dit, ses rayures restent pour la vie. Même avec de l’aluminium brossé qui imite l’effet rayé, vous verrez la différence.  Mais techniquement faire une crédence en aluminium, c’est loin d’être impossible. Ça vous demandera simplement plus d’attention et de minute, et surtout, n’utilisez pas d’abrasif, même léger sur en aluminium qui n’est pas anodisé.

D’abord, veillez à ce que la surface de votre muret ou toit soit lisse et de niveau, afin de faciliter la pose de la couvertine. Si besoin, vous pouvez réaliser une arase avec du mortier ou de la chaux. On vous conseille d’utiliser de la colle Polyuréthane, et de réaliser vos bandes dans la largeur d’une panneau. L’aluminium se plie assez facilement. Pour assurer la meilleure tenue possible de votre pose dans la durée, veillez à bien répartir la colle. Juste pour info ! On réalise généralement la pose d’une couvertine avant un enduit de mur. Et si vous avez choisi de faire un enduit, protégez votre couvertine des protections.

Oui, franchement assez facile. Vous pouvez trouvez, pour pas très cher, des plieuses de tôles manuelles de qualité tout à fait correcte qui se posent sur n’importe quelle table de travail et assurent le pliage de panneaux aluminium. C’est idéal pour plier des panneaux légers. Il est aussi possible d’utiliser une pince de pliage et de poser votre plaque d’aluminium sur la courbure d’un tube en acier par exemple, pour réaliser un pliage en arc de cercle. De manière générale, cette technique qui consiste à s’aider d’un angle pré-mesuré fonctionne avec de nombreux matériaux. Vous pouvez vous usiner un triangle en bois au préalable par exemple si vous souhaitez donner une inclinaison précise à la tôle.

Vous ne comprenez pas pourquoi après chaque rinçage vous vous retrouvez avec ces tâches blanches qui courent sur votre crédence en inox. Ça fait sale et le sale, on aime pas. Comment font les cuisinistes maniaques sur les photos ? On vous explique à quoi c’est dû et comment y remédier.  Si des traces blanches se forment après lavage de votre crédence en inox, il y a de grandes chances que le calcaire présent dans l’eau soit le grand responsable. Pour y remédier, il vous sifft à la fin de chaque lavage de sécher l’inox à l’aide d’une raclette comme dans une douche, et de le dorloter avec un chiffon sec. Ça ne pend pas beaucoup de temps mais ça change beaucoup de choses.

Non. C’est plutôt l’inverse même. En fait, ce qui a tendance a nous tromper, c’est le fait que l’inox marque beaucoup plus aux doigts que la résine et le granit, ce qui donne un effet sale. En réalité, le granit et la résine sont des revêtement plus propices à la formation de saletés, tandis que l’inox est extrêmement hygiénique et alimentaire. 

C’est la question qui vient tout naturellement. Il existe des solutions d’entretien type spray, avec des efficacités plus ou moins reconnues, qui permettent de faciliter la création d’une couche protectrice incolore et non toxique, qui empêche la formation de traces de doigts.

Il apparait très difficile de teinter un bois massif sans expérience et sans matériel. La méthode que nous vous proposons de suivre reste limitée à de la teinture sur carrelets de bois massif. Pour réaliser une teinture sur panneaux de grande taille, nous vous conseillons de passer par un professionnel.  Réaliser une teinture sur carrelets de bois massif : Afin que la teinture réalisée soit la plus stable possible, il est nécessaire d’utiliser le bois le plus sec (tx humidité proche de 0%). En premier lieu, il faudra emmailloter les carrelets dans de l’aluminium et les passer dans un four à 100°. On observe tout au long de la cuisson une diminution du poids des carrelets jusqu’à stabilisation. Au moment où le poids s’est stabilisé, on peut considérer que les carrelets sont secs.  Ils sont ensuite plongés dans un bain liquide avec le colorant (il peut s’agir de colorant alimentaire). Il est aussi possible d’ajouter de l’adoucissant dans l’eau pour faciliter l’étuvage. Une fois les carrelets imbibés, le bain doit être placé dans une cuve branchée sur une pompe à vide pour que l’air dans le bois soit remplacé par la teinture.  Au moment où vous n’observez plus de bulle en surface, considérez que le traitement est terminé et que la totalité de l’air présent dans le bac a été remplacé par le mélange.  Il ne restera plus qu’à remettre les carrelets dans le four à 100° pour stabilisation et durcissement du bois. (Compter 1h environ).

Il existe un très grand nombre de solutions vernies transparentes et incolores qui permettent de conserver l’esthétique naturelle du bois.  Parmi elles, l’huile dure à l’huile de ricin ou encore l’huile durcissante apparaissent comme des solutions efficaces et écologiques. Elles permettent notamment de conserver les essences de bois à fort tanin comme c’est le cas du chêne massif par exemple. Des vernis incolores et très résistants peuvent aussi être utilisés. Attention cependant à certains vernis typés « incolores » qui peuvent avoir tendance à jaunir le bois.

Si vous souhaitez conserver l’aspect traditionnel du bois, nous vous conseillons les protections incolores type huiles telles que présentées ci-dessus. Leur avantage est qu’elles sont plus écologiques que les produits filmogènes type vernis, mais pouvez également opter pour un vernis mat qui vous offrira les mêmes résultats en finition. Ces produits disposent cependant par rapport aux huiles biologique, notamment de par leur composition chimique qui leur permet d’être parfaitement imperméable. Ils ne nécessitent pour seule forme d’entretien qu’un chiffon léger humide.  Si l’huile a le mérite de présenter des propriétés écologiques bien plus importantes que le vernis, elle reste moins durable. Il faudra donc appliquer de nouvelles couches régulièrement pour assurer le maintien de la protection sur bois.  Pour résumer, le vernis dispose de meilleures performances sur des meubles en bois destinés à une utilisation quotidienne, et d’une qualité alimentaire en raison de son imperméabilité. Il est par exemple possible de renverser du vinaigre ou du vin, le liquide ne pénètrera pas le bois. Une huile peut aussi être envisagée avec l’ajout d’un produit durcissant supplémentaire pour une meilleure résistance.

Assurément, si on ne devait en garder qu’un seul, le bouleau. Ses plis sont plus fins, il est extrêmement souple et ses bords ne s’effritent pas. Donc en qualité de finition et en résistance pure, aucun doute à avoir. Il est plus cher cependant, donc si vous devez faire de la menuiserie d’interieur, ou de l’habillage de meubles destinés à être revêtus, l’Okoumé et le Peuplier sont parfaits, le premier plus résistant, le second plus léger et facile à travailler.  

C’est avant tout une question de portefeuille. L’OSB est souvent utilisé pour habiller les murs d’atelier, voir même les planchers. Et il a le mérite de nécessiter très peu de travail. Il n’a pas besoin d’être protégé et est très facile à poser comme panneau mural. Le contreplaqué est sans doute plus esthétique, aussi résistant que l’OSB, et le peuplier qui a une teinte clair a par exemple le mérite de refléter la lumière naturelle ce qui peut être un plus. Il demande cependant plus d’entretien (pose d’un verni) et un peu plus de réflexion. On sera moins enclin à percer sans réfléchir dans un panneau qui coute beaucoup plus cher, et c’est normal.  En bref, l’OSB, moins prise de tête et plus expérimental, le contreplaqué plus esthétique et plus irréversible. 

Oui, on peut. Mais on ne vous le conseille pas forcément. Réaliser un placage de contreplaqué sur un panneau en MDF augmente le risque de cintrage et voilage du panneau. De manière générale, il n’est pas conseillé de contrecoller deux panneaux de type et d’épaisseur différentes entre eux. Pour que le panneau soit le plus équilibré, il faudrait que chaque pli soit contrebalancé, c’est à dire deux MDF de la même épaisseur et deux contreplaqués de la même épaisseur, alternés dans le sens du fil.

Si vous souhaitez conserver l’aspect brut du contreplaqué, un vernis ou une huile durcissante suffiront. Il est aussi possible de réaliser une finition peinture en appliquant une couche d’apprêt, une couche d’acrylique et un verni, en prenant soin d’égrener entre chaque couche afin de donner au bois le meilleur aspect possible.  

Si la partie du meuble est cachée Les panneaux MDF étant assez fragiles (notamment au niveau des arrêtes), on recommande autant que faire se peut de ne pas visser ou clouer dans ces zones. Pour une partie cachée de meuble, il est possible de réaliser une feuillure du fond de chaque panneau latéral afin de les coller contre un panneau de medium positionnée dans la hauteur (en panneau de fond).  Si la partie du meuble n’est pas cachée On vous invite à privilégier la technique lamello. Elle consiste à glisser des lamelles dans une entaille préalablement réalisée à la fraiseuse. Elle est très pratique et facile à réaliser. Une fois l’entaille réalisée dans chaque panneau, à l’endroit où l’assemblage doit être réalisé, il ne reste plus qu’a glisser le lamello dans chaque entaille imbibée de colle, puis à faciliter l’assemblage à l’aide d’un maillet.  Une technique comme celle du tourillon peut aussi être envisagée, mais elle demande une grande précision quand on connait la fragilité du medium.

  • Que choisir entre un panneau contreplaqué et un panneau MDF pour la réalisation d’un meuble ?

Cela dépend d’un certain nombre de facteurs. Si vous souhaitez opter pour la résistance, il n’y a pas photo. Le contreplaqué, quelle que soit l’essence utilisé (y compris le peuplier) est doté d’une meilleure résistance à la flexion. Concernant donc un meuble destiné à supporter une charge importante, privilégier le contreplaqué sans aucun doute.  Au contraire, s’il s’agit de mobilier léger, destiné à être manipulé souvent, il est possible de privilégier le medium, qui est plus résistant à l’abrasion et aux rayures que la plupart des contreplaqués et dispose également d’un bon fini en peinture.  Le contreplaqué reste cependant une matière plus noble, si vous avez le temps (parce qu’il demande plus de travail en finiton), et l’argent (parce qu’il est plus couteux) on vous dirait d’opter pour cette solution.  Pour résumer :  Contréplaqué – Une structure fiable et élégante pour du mobilier résistant à la flexion.  MDF – Une alternative efficace et économique pour du mobilier léger.

Le MDF dispose d’un fini en peinture très correct et peu couteux si on décide de suivre des étapes simples qui nous faciliteront la vie : 

  1. On vous conseille vivement d’appliquer une couche d’aprêt (aussi appelée sous couche ou primaire). Cette sous-couche vous permettra de gommer la porosité du panneau de bois, d’homogéneiser le support et de mieux faire adhérer la couche finale.  
  2. Réaliser un égrenage des chants et des deux faces du panneau après pose de la première couche. L’égrenage permet de lisser le panneau en le ponçant légèrement. Cela facilitera encore la pose et l’adhérence de la couche suivante. Pour poncer, vous pouvez utilise un abrasif type cale à poncer. N’appuyez pas trop fort cependant.  
  3. Poser une seconde couche d’apprêt sur l’ensemble du panneau. 
  4. Réaliser un second égrenage de l’ensemble du panneau. 
  5. Poser la couche de peinture. Une acrylique fonctionne très bien. 
  6. Réaliser un troisième égrenage. 
  7. Appliquer un verni ou une huile type huile dure à l’huile de ricin pour assurer le maintien de la peinture dans le temps. 

À la différence du stratifié, le mélaminé est un panneau (Aggloméré ou MDF) sur lequel le revêtement est posé grâce à la pression à chaud d’une la feuille de résine mélaminé sur le bois. Un peu comme si vous floquiez votre tee shirt avec un fer à repasser, en beaucoup plus résistant. Au contraire, le stratifié est appliqué sur le panneau de bois par collage d’une feuille de deux millimètres maximum.

Difficile à dire. Ça dépend. Si vous disposez d’une table de découpe professionnelle et que vous avez choisi de découper un chant qui sera caché, a priori aucun problème. La surface proche de la coupe risque d’être légèrement écaillée et irrégulière, mais pour une partie cachée en arrière de meuble par exemple, ce n’est pas problématique. S’il s’agit d’une partie visible cependant, nous vous le déconseillons. Des opérations comme la découpe, le vissage ou clouage d’une face visible risquent largement d’abimer le revêtement ce qui donnera à votre finition un aspect baclé voir laid.  Ce que nous vous proposons comme solution. Si vous avez besoin d’un panneau mélaminé de taille ou de forme particulière, Maqual dispose de machines haut de gamme capables de découper votre mélaminé sur mesure au préalable. Habillage des chants, forme du panneau, usinage de courbes, vous n’avez qu’à demander !

Afin d’avoir la meilleure qualité de découpe possible, il faut privilégier une scie circulaire dotée d’un grand nombre de dents, et nettoyer la lame avant utilisation. La meilleure option reste cependant le combiné de découpe. Si vous disposez d’une telle installation, vous pourrez assurer la découpe de votre panneau sans problème, à condition de remonter la hauteur de lame au maximum afin d’obtenir la meilleure qualité de coupe possible. 

Vous pouvez tout à fait, à condition de le faire correctement. Le mélaminé que nous proposons est en fait un aggloméré recouvert par endroits – sur les faces et sur les chants voulus – de mélamine. Autrement dit, sur les chants non couverts de mélamine vous pouvez tout à fait appliquer un point de colle pour assembler des panneaux. C’est par exemple très utile si vous souhaitez monter un rack en mélaminé sans avoir à visser ou clouer. Bien sûr, on ne colle cependant pas sur la surface recouverte de mélamine, qui est un revêtement lisse. En tant que finition, son rôle n’est pas de recevoir de la colle qui risque aussi de ne pas adhérer correctement.  Astuce : Si il s’avère nécessaire d’appliquer un point de colle sur un de vos chants mais que celui-ci est recouvert de mélamine, pas de panique. Vous pouvez toujours poncer soigneusement la partie mélaminée, ou même réaliser une feuillure en passant la partie mélaminée du chant à la défonceuse. 

C’est avant tout une question de portefeuille. L’OSB est souvent utilisé pour habiller les murs d’atelier, voir même les planchers. Et il a le mérite de nécessiter très peu de travail. Il n’a pas besoin d’être protégé et est très facile à poser comme panneau mural. Le contreplaqué est sans doute plus esthétique, aussi résistant que l’OSB, et le peuplier qui a une teinte clair a par exemple le mérite de refléter la lumière naturelle ce qui peut être un plus. Il demande cependant plus d’entretien (pose d’un verni) et un peu plus de réflexion. On sera moins enclin à percer sans réfléchir dans un panneau qui coute beaucoup plus cher, et c’est normal.  En bref, l’OSB, moins prise de tête et plus expérimental, le contreplaqué plus esthétique et plus irréversible

Une finition sur un OSB, ce n’est pas toujours la meilleure idée. Le problème de l’OSB, c’est que sa structure de surface présente de nombreuses aspérités. Il n’est pas un matériau facile à finir, et pour parvenir à le lisser, il faudrait ajouter un grand nombre de sous couche et de verni, et porter une attention particulière aux chants qui sont largement irréguliers. Donc, c’est possible, mais ça prend du temps, et ça coûte cher. Si besoin de finition, il peut être intéressant d’opter pour un contreplaqué ou un MDF par exemple (si la structure à concevoir n’est pas trop lourde).

Oui mais difficile – car généralement le miroir est une surface polie recouverte d’une plaque de verre en protection. A priori, il est envisageable de découper le verre avec un coupe verre, s’il s’agit d’une coupe droite relativement facile à effectuer. Cependant, en ce qui concerne la partie miroir qui est particulièrement fragile, vous risquez d’effriter les bords et de vous retrouver avec quelque chose d’inégal. C’est pour cette raison que nous proposons une découpe de top qualité, pour vous garantir un miroir sur mesure, quelle que soit la forme, quelle que soit l’envie.

Alors, oui Mais .... C'est le même principe que pour les verre clair mais la partie miroir qui est particulièrement fragile et vous risquez d’effriter les bords...

Ils ont exactement les mêmes propriétés esthétiques. Le verre trempé est cependant plus résistant à la portance et dispose d’une meilleure performance mécanique en raison de son mode de conception particulier, qui consiste à exercer une tension permanente à la surface du verre pour accroitre sa résistance. Contrairement aux verres classiques, il est impossible de le découper sur mesure, car sa tension est trop importante, sous peine de le faire exploser. Alors, avant toute chose, ne jamais découper du verre trempé.

De manière générale, percer du verre, c’est difficile. À moins d’y aller à la découpe laser, il sera impossible d’avoir une découpe parfaitement propre. Mais s’il s’agit de petit trous légers, il est toujours possible de procéder au foret. D’abord, il faudra privilégier un foret à mèche plate type foret à bois à bèche qui permet d’obtenir des finitions de bords plus nettes. Il vous sera également préférable de vous munir d’une bouteille d’eau et d’asperger un léger filer régulier au niveau du trou lors du perçage, afin d’absorber la poussière de verre. De préférence, portez toujours un masque lorsque vous percez. Vous pouvez également vous aider d’un guide de perçage en découpant au préalable votre forme dans un morceau de bois.

De manière générale, percer du verre, c’est difficile. À moins d’y aller à la découpe laser, il sera impossible d’avoir une découpe parfaitement propre. Mais s’il s’agit de petit trous légers, il est toujours possible de procéder au foret. D’abord, il faudra privilégier un foret à mèche plate type foret à bois à bèche qui permet d’obtenir des finitions de bords plus nettes. Il vous sera également préférable de vous munir d’une bouteille d’eau et d’asperger un léger filer régulier au niveau du trou lors du perçage, afin d’absorber la poussière de verre. De préférence, portez toujours un masque lorsque vous percez. Vous pouvez également vous aider d’un guide de perçage en découpant au préalable votre forme dans un morceau de bois.

C'est pas si difficile. Il vous faut : De la résine mono composant / Un chiffon micro fibres ou équivalent / Du produit lave glace / Des rayons de soleil.

D’abord, un spoiler-alert et une confidence : On a tout essayé, dentifrice, patte d’argent, vernis à ongle, bicarbonate et compagnie… On n’efface pas une rayure aussi facilement, et on ne comble pas une micro fissure avec n’importe quoi. Surtout lorsqu’elles sont relativement profondes, qu’on polisse par la suite, ou pas. Ce qu’on vous propose d’essayer cependant, c’est d’opter pour une résine fluide mono composant à base d’acide, non toxique, pour combler la rayure. Un peu comme ce type dans la fameuse pub sur un impact dans votre pare-brise, oui. Il vous suffira d’abord d’appliquer la résine fluide contre la surface du verre. Ensuite, à l’aide d’un film type languette plastique posé dessus, imprégnez la résine dans la fissure en prenant soin d’effacer toutes les bulles d’air qui apparaissent sur le film. Utilisez plusieurs films et répétez l’opération plusieurs fois si la rayure est grande. Ceci effectué, il vous faudra alors faire sécher la résine au soleil, ou près d’une lampe à UV si vous êtes en intérieur. Une fois sèche, vous pouvez enlever l’excédent de résine en passant un abrasif très léger ou une lame de cutter, très doucement. L’excédent retiré, il ne vous restera enfin qu’à nettoyer à l’aide d’un chiffon micro-fibres et d’un produit d’entretien pour vitres. Le tour est joué.

Teinter un verre dans la masse nécessite une opération de fusion. Autrement dit, le verre doit être passé à l’état liquide, ce qui est inenvisageable sans faire appel à un professionnel. Il est cependant possible de passer par une alternative comme un filtre de couleur, généralement traité pour une meilleure performance anti uv et thermique. Ce filtre s’applique sur la face intérieure du verre.

De manière général, le verre filtre les uv. Si vous souhaitez limiter l’intensité des uv sans vous ruiner, optez pour une épaisseur de verre teinté importante. Vous pouvez aussi opter pour des verres traités à cet effet, comme c’est le cas de certains verres feuilletés. Pour ce qui est d’adoucir la lumière naturelle, optez pour des teintes foncées et de préférence du brun ou du gris, qui resteront globalement fidèles aux couleurs de la lumière. Aussi, si vous souhaiter réaliser une serre, évitez les verres teintés qui en plus de jouer sur l’intensité, absorbent une partie de la lumière, notamment les verres verts.

Les verres imprimés ont un sens, car ils sont couverts d’une face dite « lisse » et d’une autre relief, celle où le motif a été imprimé par laminage. Il est difficile de faire la différence entre ces deux faces à l’oeil nu. On vous conseille donc d’y aller au toucher. Une face sera légèrement moins relief que l’autre. C’est la face lisse. Lorsqu’il s’agit d’une crédence ou d’un habillage de mur, on vous conseille de poser la face lisse à l’intérieur, afin de faciliter le contact direct entre le mur et le panneau de verre, et limiter au maximum les aspérités. Pour une verrière cependant, on aurait tendance à faire l’inverse. Notamment pour une verrière donnant sur un espace extérieur ou intérieur salissant. Il est toujours plus facile de nettoyer la surface lisse du verre que la surface relief et visuellement, on ne fera pas de différence entre les deux côtés.

Il est parfois difficile d’enlever de la crasse, des tâches de peinture, alimentaires ou autres sur un verre imprimé. Surtout quand ces tâches ont été faites sur la partie relief du verre, pas toujours évidente à nettoyer. Pour les tâches de peinture les plus tenaces qui ne partent ni avec du vinaigre blanc, ni avec du produit lave vitre, on vous conseille donc de passer à la vitesse supérieure, sans pour autant détériorer votre verre. Bah voyons, c’est pas notre genre de vous conseiller des pratiques barbares ! Le diluant synthétique par exemple, généralement utilisé pour préparer les sous couche et les apprêts peut être une bonne solution. Ses solvants aromatiques vont diluer la tâche de peinture et vous permettre de l’enlever par la suite.

La réponse est non. Quel que soit votre matériel, quelle que soit votre expérience, quelle que soit votre envie. Ce n’est pas une question de moyens ou de savoir-faire. Simplement, un verre trempé est **impossible **à découper sur mesure. Son mode de conception fait qu’il ne peut pas être travaillé dans la forme une fois refroidi. Les tensions exercées en surface du verre trempé sont trop fortes pour cela. Aussi, si vous passez une lame de découpe dessus, il explosera à coup sur. C’est pour cette raison que nous vous conseillons de bien choisir en amont la forme que vous souhaitez pour le verre trempé que vous vous apprêtez à commander car après cuisson du verre, il sera impossible d’y toucher. Ceci étant dit, voyons ce que nous pouvons faire avec du verre trempé découpé sur mesure  !

Le risque zéro n’existe pas, mais nous souhaitons toutefois vous rassurer, c’est extrêmement rare. D’abord, en cas de chocs important, le verre trempé est conçu pour exploser en gros morceaux peu coupants. Ce qui  peut être impressionnant mais permet également d’éviter les accidents. Ensuite, nous proposons une sélection de verre trempés passés au traitement HST. Ce test consiste à refroidir très brutalement le verre pour évaluer son comportement et éliminer les produits défaillants. Le traitement HST (Heat Soak Test) assure ainsi aux verres trempés une résistance à la casse spontanée.

Les densités du verre trempé et du verre simple sont les mêmes. Donc non, il n’est pas plus lourd que le verre simple. Par contre, et c’est un fait, il coute plus cher ! 

D’abord, un verre laqué simple suffit pour de la crédence si celle-ci n’est pas trop proche d’une source de chaleur agressive. On va être très précis, le verre laqué simple résiste jusqu’à 60°C, ce qui est un bon résultat et laisse relativement serein. Bon, bien sur si vous mettez le feu à votre ratatouille du dimanche midi juste en dessous d’un verre trempé, vous risquez d’avoir de mauvais surprises. Mais nous n’en sommes pas là. Donc pour la crédence, pas de souci, c’est ok ! Et puis, utilisez la finition joints polis, c’est toujours plus esthétique. Ensuite, si vous envisagez du verre laqué pour une plaque de cuisson gaz, il vous faudra impérativement passer par une version trempée et a minima traité pour une résistance accrue à la chaleur.

D’abord, le verre laqué coute cher parce qu’il est un matériau complexe, fragile, et qu’il sort de l’ordinaire. Son mode de fabrication par laquage lui confère une esthétique assez exceptionnelle et c’est pour cette raison qu’il coute plus cher que des panneaux de revêtement en bois ou métal. De même, en plus d’être très résistant au chocs et franchement résistant aux rayures il propose une texture difficile à reproduire et des finitions de chants assez exceptionnelles, sans besoin de travailler sur des joints etc. Ça, ce sont pour les avantages, en partie esthétiques, qui expliquent pourquoi il coute cher. Ensuite, la question est de savoir si ça vaut le coup. Tout dépend de ce que vous souhaitez en faire. Le verre est un matériau particulièrement lourd en comparaison avec du bois ou du métal, ce qui peut le rendre difficile à installer par endroits. Le verre laqué simple que nous proposons reste très léger pour un verre, cependant, il perd en résistance mécanique. Dans ce cas, il faudra opter pour un verre trempé, qui la pèse vraiment son poids. D’autres produits comme des mélaminés auront des performances de résistance relativement proches sans problématique de poids et pour beaucoup moins cher. Cependant, leur finition peut s’user plus rapidement dans le temps, et paraitre moins esthétique que celles du verre qui est un must.  Alors, c’est une question de budget, et surtout, c’est une question d’utilisation. comme on ne vit pas dans un monde parfait, il vous faudra trancher. Et ça, on peut difficilement le faire à votre place, mais on vous accompagne dans votre décision avec plaisir !

Oui

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C'est la même chose. Le verre trempé est le terme générique qui désigne toutes les marques de verre trempé. Dans les marques de verre trempé, une des appellations les plus connus est Sécurit qui indique que le verre provient des usines de Saint Gobain.

La rouille est le fer et l'oxygène qui se mélangent.

Puis-je peindre sur la rouille?

Oui et non. Cela dépend de la profondeur et de l'ampleur de la rayure. Voir cette vidéo pour savoir comment éliminer les rayures dans une plaque en plastique.

Les chants sont les bords, les cotés, les tranches. Les arêtes font partis des chants.

À ce jour, certains matériaux sont encore sujets à un minimum de commande sur notre site. En effet, nous souhaitons avoir un approvisionnement responsable et certains matériaux ne sont demandés que trop rarement. Alors, plutôt que de vous faire payer le prix fort pour de petites découpes, nous avons choisi de limiter leur accès pour des projets avec une surface plus importante. Nous limitons ainsi les chutes et l'impact sur votre portefeuille. Nous nous sommes assurés qu'une alternative existe dans vos dimensions sur l'application Maqual. Ainsi, vous pouvez faire défiler les matériaux sélectionnables pour trouver votre bonheur. Enfin si les alternatives proposées ne vous conviennent toujours pas, l'équipe Maqual s'engage à vous trouver le matériau qu'il vous faut dans vos dimensions. Pour cela "Contactez-nous" :-)

Les frais de transport sont calculés en fonction de la distance, du poids et de la dimension de la commande. Aussi, une commande dépassant les 150 cm de long ou avec un résultat à la formule Longueur+2 largeurs + 2 hauteurs supérieur à 300 sera sujet à un cout de transport hors format.

Les frais de transport ne sont pas inclus dans l'estimation car nous n'avons pas de code postal.

Il est tout à fait possible d'optimiser vos couts de transport soit par la taille, le poids ou la distance.

  • Le poids: il est difficile d'optimiser le poids mais vous pouvez opter pour des matériaux plus légers que d'autres. Par exemple, commander du contreplaqué au lieu de prendre du MDF naturel vous permettra de réduire les couts de transport;
  • La dimension: si la longueur est inférieure à 150 m ou si le total longueur+2*largeur+2*épaisseur e st inferieur à 300 m, alors vous serez éligible aux tarifs nationaux qui sont moins chers.
  • La distance: il est possible que vous veniez retirer vos plaques à l'usine vous-même. Aussi, les livraisons en France sont moins chers que les livraisons à l'étranger.

Si vous ne parvenez pas à faire une estimation sur notre page ou à passer commande, nous vous invitons à nous contacter directement au +33(0)6 35385909 ou à nous écrire par mail au contact@maqual.fr

Lorsque vous choisissez de vous faire livrer votre commande, Maqual se charge du transport et endosse toutes les charges en cas de cassure ou de fissure. Aussi, vous serez entièrement remboursé.

Le délai de production et de livraison est estimé à 15 jours ouvrés.

Oui, nous livrons en dehors de la France.

Il est possible de demander un règlement en plusieurs mensualités avec Maqual.

Oui et nous sommes domiciliée au 1 rue Claude Chahu, 75116 Paris.

Nous pouvons traiter une demande sur mesure. Il suffit de sélectionner l'option "sur mesure" et de nous fournir un dessin (vectorisé ou non) dans la deuxième étape du formulaire.

Beaucoup ont tendance à confondre le MDF au Valchromat. Nous vous expliquons la différence entre ces deux matériaux. Le valchromat n’est pas identique au MDF. Il s’agit plutôt d’une évolution du MDF.

  • Le Valchromat accepte tous types de finitions (vernis, cire, huile).
  • Contrairement au MDF, le Valchromat est plus résistant à l’humidité
  • Le MDF est plus facile à usiner car il est 30% moins résistant que le Valchromat
  • Le Valchromat dispose d’une grande palette de couleurs (rouge, jaune, vert, orange, bleu, noir, gris, bordeaux).

Le Valchromat accepte un large choix de finition. Vous pouvez ajouter de la brillance, renforcer sa couleur, le rendre patiné avec de la cire, de l'huile, du vernis, des laques transparentes pour jouer sur le résultat unique et véritablement différent, teinté en profondeur de ce matériau.

Pour des créations aux formes diverses, ce matériau est idéal car il est léger et est à facile à usiner grâce aux machines de découpes numériques. Il n'y a donc aucune limite en termes d'innovations créatives, uniques et esthétiques.

Etant un matériau de la famille des bois, le Valchromat a hérité de certains points faibles. Le laser pourrait noircir voire bruler le bois. Cependant, avec de la technique, il est tout à fait possible de faire de la découpe laser tous les types de bois.

Le Valchromat est un panneau de bois coloré de qualité supérieure. Il s'agit d'un panneau de fibres de bois de densité relativement élevée, conçu pour offrir une couleur parfaite et rendre plus reluisant le matériau. Les fibres ont été imprégnées individuellement avec des colorants organiques et liées chimiquement à l'aide de résines spécialement conçues, ce qui lui confère plusieurs propriétés physiques et mécaniques tels que la résistance à l'humidité, la résistance à la corrosion, la souplesse et la facilité d'usinage, la capacité à etre recyclable et le fait qu'il soit non toxique.

En 1996, un projet de recherche de l'usine Valbopan, SA, à Famalicão da Nazaré a été lancé. Ce projet avait pour but de développer et d'améliorer les produits à base de bois déjà sur le marché. Ainsi, le Valchromat est lancé à Paris lors du salon Approfal. Depuis, ce produit a été soumis à plusieurs tests industriels qui lui ont permis d'atteindre l'état de maturité où il se trouve aujourd'hui. Le Valchromat est présent aux quatre coins du monde, avec un vaste réseau de distributeurs.

Le Valchromat est un matériau très unique qui existe en plusieurs couleurs :

  • Gris
  • Gris clair
  • Blanc Gris
  • Marron
  • Marron chocolat
  • Jaune
  • Orange
  • Rouge
  • Violet (bientôt arrêté)
  • Bleu
  • Vert

En peignant le MDF comme n'importe quelle surface, vous aidez à créer un film sur la surface qui peut résister à un certain niveau d'humidité. Bien que peindre le MDF ne l'imperméabilise pas, il aide à prévenir les dégâts d'eau. Pour imperméabiliser totalement le MDF, surtout si vous l'utiliser à l'extérieur, peinez-le avec un hydrofuge dédié.


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